Le dispositif des postes partagés a vocation à renforcer l’attractivité des territoires en consolidant les équipes médicales de territoires et contribue à maintenir un accès aux soins pour certaines spécialités les plus fortement touchées par les tensions en termes de démographie médicale.
Dispositif pour 2 structures partenaires : 1 établissement de santé public / EHPAD et 1 établissement de santé partenaire (CH, ESPIC ou Centre de Santé)
Pour quoi ?
- pour augmenter le vivier de futurs PH pour les CHG
- pour développer un parcours de soins gradué
- pour permettre aux praticiens de CHG de bénéficier des ressources des services HU en matière d'évolution des pratiques.
Quel financement ?
- L’Agence finance les projets de recrutements à hauteur de 60% du coût du poste d’un assistant spécialiste des hôpitaux 1ère et 2ème année (prime d’exercice territorial comprise),
- La partie restante étant prise en charge par les deux structures partenaires.
Comment postuler au titre de 2026 - 2028 ?
- Des appels à candidatures sont lancés par l'ARS au mois de mars 2026
Les candidatures sont soumises par un seul établissement, l’établissement recruteur, qui sera l’interlocuteur privilégié de l’ARS pendant toute la durée du contrat, si le poste est validé en jury.
La candidature est à l'initiative de l'établissement de santé
- Les dossiers sont étudiés et traités par un jury avant l’été
- Pour une prise de poste au 1er novembre de l’année en cours.
Vos contacts à l'ARS
Ce dispositif vise à permettre à des médecins de développer un exercice mixte, partagé entre une structure hospitalière publique ou privée et une structure de soins de ville (centre de santé, maison de santé pluridisciplinaire, cabinet individuel ou de groupe).
Toutes les spécialités peuvent être concernées.
Les avantages de ce dispositif
- Appréhender diverses formes d’exercice, sous un angle différent de celui des études
- Exercer dans un cadre sécurisant
- Apporter de la ressource médicale pour répondre aux difficultés d'accès aux soins dans les territoires ZIP/ZIP+
- Créer de vrais parcours professionnels pour les praticiens entre la ville et l'hôpital
Modalités pour candidater
- Lancement des appels à candidatures au mois de mars,
- Instruction des dossiers avant l’été
- Prise de poste au 1er novembre de l’année en cours.
Financement du dispositif
Le financement de l'activité hospitalière, pour une quotité de travail à 40%, est pris en charge à 60% par l'ARS.
Pour la chirurgie dentaire, il existe un cahier des charges dédié aux soins odontologiques spécifiques.
Pour déposer la candidature au titre de 2026-2028
La candidature est à l'initiative de l'établissement
Vos contacts
Soutenir la médecine de 1er recours dans les territoires dits en tension
L’assistant universitaire de médecine générale (AUMG) exerce à la fois dans une structure de soins de ville (CDS, MSP, cabinet individuel ou de groupe) et dans le département de médecine générale. Ce statut permet à des jeunes médecins d’exercer à mi-temps entre une activité enseignante à l’Université et un poste salarié ou libéral dans une zone "sous dotée".
Quelles conditions d’éligibilité ?
- Etre médecin généraliste en post internat (4 à 5 années qui suivent la fin de l’internat) ou être diplômé du Diplôme d’Etat de Médecine Générale ;
- Etre inscrit à l’Ordre des médecins au 1er novembre de l’année en cours.
Objectifs de ce dispositif ?
- Soutenir la médecine de 1er recours
- Elaborer des projets de soins territoriaux : mise en oeuvre d'un projet de soins dans le cadre d'un exercice coordonné.
Quel financement ?
L'ARS finance en totalité 2100 euros par mois et par AUMG
=> Convention de financement signée entre l’ARS et l’université
Comment postuler ?
Par un appel à candidature diffusé par l'ARS :
- Le médecin dépose sa candidature à son université de médecine ;
- Les postulants éligibles sont sélectionnés par un jury composé de membres universitaires, des fédérations de structures d’exercice de soins ainsi que des syndicats médicaux.
Le contrat d’une durée de 2 ans, renouvelable pour une période d’1 an, débute au 1er novembre afin de coexister avec l’année universitaire.
La candidature est à l'initiative de l'université
